CLUB DANIEL BALAVOINE


 
AccueilCalendrierGalerieFAQRechercherS'enregistrerConnexion
 

Climat: démocrates et écologistes américains sceptiques sur

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
badette
Face amour, face amère
Face amour, face amère


Sexe:FémininVerseauDragon
Age : 56
Inscrit le : 24 Juin 2006
Messages : 690
Localisation : clermont
Loisirs : aime la marche a pied lire écouter toutes sorte de musique surtout le synthetiseur

Feuille de personnage
Participation au forum:
680/5000  (680/5000)
Prénom: babette
Fan depuis: toujours

MessageSujet: Climat: démocrates et écologistes américains sceptiques sur   Lun 04 Juin 2007, 11:58

Climat: démocrates et écologistes américains sceptiques sur l'iniative de Bush

[02/06 - 10h59]





Le Président des Etats-Unis George Bush, dans son bureau de la Maison Blanche à Washington, le 31 mai 2007





Sous le feu des critiques, le président George W. Bush a fait
volte-face sur le climat avec sa nouvelle initiative, mais les
responsables du Congrès et les groupes écologistes y voient des mots
creux plutôt qu'un soudain respect de l'environnement.



"Nous espérons que cette initiative marque le changement d'une position
intenable sur le réchauffement climatique et non une opération de
relations publiques pour apaiser les critiques avant le GB" a déclaré
vendredi Harry Reid, le leader de la majorité démocrate au Sénat.



M. Bush "change de sujet, mais pas de politique, ce sont les mêmes
vieilles idées recyclées" a décrété quant à elle la présidente de la
Chambre des Représentants Nancy Pelosi, avouant sa "profonde déception".



Le président américain a proposé jeudi un nouveau cycle de négociations
avec les grandes économies mondiales pour fixer d'ici à fin 2008 un
objectif mondial à long terme de réduction des gaz à effet de serre et
de lutte contre le réchauffement climatique.



Alors que les Etats-Unis émettent un quart des émissions de gaz à effet
de serre responsables du réchauffement climatique le président
américain a refusé de ratifier le protocole de Kyoto.



Depuis son arrivée à la Maison Blanche, M. Bush s'est montré peu
sensible aux problèmes d'environnement. Il a pour la première fois
mentionné le réchauffement climatique dans son discours sur l'Etat de
l'Union il y a quelques mois à peine, en janvier dernier.



"C'est un changement bienvenu" remarque Susan Lozier, professeur à Duke
University. L'initiative de Bush "est sûrement motivé par le prochain
G8, mais c'est tout de même un point de départ pour des discussions"
dit-elle à l'AFP.



Pour sa part fraîchement débarquée d'une tournée parlementaire visant à
étudier les changements climatiques au Groenland, et qui l'a menée
également en Allemagne, Belgique et Grande-Bretagne, Mme Pelosi a
regretté "la faiblesse de l'initiative" du Président américain.



"Cela nous mène à nous demander s'il comprend l'urgence du
réchauffement climatique, car cela ne se traduit pas par des
suggestions sérieuses" a-t-elle ajouté.



Par contraste elle a souligné dans une conférence de presse le
"sentiment d'urgence" manifesté sur ce problème par les leaders
européens dont la chancelière allemande Angela Merkel, qui présidera le
sommet du G8.



Pendant "six longues années", l'administration Bush, "a pratiqué la
politique de l'autruche" et a "supprimé les preuves scientifiques, fait
taire les hommes de science, sapé les efforts internationaux pour
trouver des solutions et retardé l'application d'une stratégie pour
protéger les intérêts nationaux" a regretté quant à lui M. Reid .



Les écologistes américains estiment que l'initiative annoncée par M.
Bush est vide de sens si elle ne souscrit pas à des obligations de
réduction des émissions alors qu'un des responsables de
l'administration pour l'environnement, Jim Connaughton, a tout juste
évoqué "l'aspiration" à une réduction des émissions.



"Cette initiative grandiose est simplement une manoeuvre pour détourner
l'attention sur le fait que l'administration Bush rejette les
propositions concrètes de nos plus proches alliés à la veille du sommet
du GB" a estimé l'organisation écologiste League of Conservation Voters.



Phil Clapp, président de l'organisation National Environmental Trust
estime quant à lui que "la réalité c'est que tout le monde sait que
l'administration Bush n'a plus que dix huit mois" avant les prochaines
élections.



"Ce que l'Europe et le Canada et le reste du G-8 essaient de faire
c'est de mettre sur pied des négociations qui se concluront" avec le
successeur de Bush.
Revenir en haut Aller en bas

Climat: démocrates et écologistes américains sceptiques sur

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CLUB DANIEL BALAVOINE :: BRIC A BRAC :: ECOLOGIE-